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CERCLE SOCIAL. MODE DE VIE PLUS SAIN. Dois-je choisir ?! đŸ€”

Tu es ravi de rassembler ta famille autour de la table Ă  manger, oĂč tu as prĂ©parĂ© avec amour un repas colorĂ© et nutritif. Tout le monde prend place. Tu sers le poulet grillĂ©, le brocoli sautĂ©, la salade parsemĂ©e de graines de courge. đŸ„ŠđŸ—đŸœ C’est vraiment dĂ©licieux
 Puis, en quelques instants : Une fleurette de brocoli fait un arc parfait Ă  travers la piĂšce : ta fille l'a catapultĂ© avec sa fourchette. Ton fils prĂ©-adolescent s'effondre si bas que seul son front plissĂ© et le haut de son tĂ©lĂ©phone jettent un coup d'Ɠil au-dessus de la table. Ton/ta partenaire, essayant d'ĂȘtre poli, mĂąche sa premiĂšre bouchĂ©e depuis deux bonnes minutes. Sans avaler. MĂȘme le chien, qui plane gĂ©nĂ©ralement sans vergogne, renifle une feuille de salade, puis se laisse tomber dans le coin avec un soupir. Et lĂ , tu te sens
 seul(e)...

Et puis quoi?


Pour changer tes habitudes alimentaires et d'entraĂźnement, dois-tu convaincre tes amis et ta famille de changer aussi ?


Est-ce que le fait de faire participer des ĂȘtres chers Ă  tes changements de mode de vie sains faciliterait la tĂąche ?

Et si oui, # @ *% comment le fais-tu ? đŸ€Ź

Cela compte vraiment pour toi.

Tu manges plus de légumes. Tu marches pendant tes pauses déjeuner et tu fais une ou deux séances de sport dans une salle la semaine.

Tu te se sens mieux.

Et tu veux continuer.


Mais tu veux aussi que ta famille et tes amis soient en bonne santé et en sécurité - qu'ils se sentent bien. Tu aimerais les protéger de la douleur d'une mauvaise santé.

Tu veux le meilleur pour eux.


Et franchement, tu as besoin du soutien des personnes les plus proches de toi.


Il semble difficile - voire presque impossible - d'apporter ces grands changements seuls.


Il est difficile de manger et de bouger de maniÚre à soutenir tes propres objectifs de santé lorsque, dans ton cercle social, le vendredi signifie biÚre et tacos ; sortir signifie se réunir au bar pour boire des shots de tequila ...



C'est drĂŽle. J'avais commencĂ© Ă  Ă©crire cet article avant les Ă©vĂšnements de ces deux derniers mois. Evidemment, nos habitudes ont changĂ©, je te l'accorde. Notre vie sociale est beaucoup moins trĂ©pidante, mais pour beaucoup, nous passons beaucoup plus de temps entourĂ©s des nĂŽtres, familles, conjoints, etc. Et peut-ĂȘtre que ces deux derniers mois, ou mĂȘme avant, tu as pu ĂȘtre confrontĂ© Ă  une (ou plusieurs) situation(s) similaire(s). Je t'invite donc Ă  continuer ta lecture.🧐

À certains Ă©gards, tu es la somme de ton cercle social.

Les habitudes peuvent ĂȘtre contagieuses.

Les gens autour de toi comptent. Et tu comptes pour les gens autour de toi.


La recherche montre que nous sommes affectĂ©s par la composition corporelle, les habitudes et les modes de vie de ceux qui nous entourent. Plus les gens autour de nous font quelque chose ou vivent d'une certaine maniĂšre, plus nous sommes susceptibles de faire et de vivre de la mĂȘme maniĂšre - que ce soit ce que nous mangeons, comment nous mangeons, si nous bougeons (ou non), comment nous bougeons, etc.


Si tes amis et ta famille sont en meilleure forme et en meilleure santĂ©, tu es plus susceptible d'ĂȘtre en meilleure forme et en meilleure santĂ©. Et l'inverse est vrai aussi.


> Le poids des personnes les plus proches de toi peut aider à déterminer ton propre poids,

> MĂȘme les amis de tes amis comptent,

> Ton réseau social affecte de façon exponentielle ton risque d'obésité,

> Ton poids est davantage influencé par des personnes de ton sexe,

> La convergence de poids se produit probablement inconsciemment,

> La quantité que tu manges dépend de la/des personne/s avec qui tu manges,

> Ton réseau social peut également avoir un impact important sur ce que tu manges,

> Ton propre "classement" des normes sociales aide à déterminer ce que tu manges, la quantité et ton niveau d'activité physique.


Comme tu peux le voir, la plupart de ces choses se produisent inconsciemment. Nous changeons souvent nos habitudes pour qu'elles correspondent Ă  celles de notre groupe social sans en parler, ni mĂȘme y penser.


Ce n'est pas seulement la façon dont tu manges et bouges, bien sûr. La recherche indique que tu es influencé par la famille et les amis pour d'autres grands changements, comme le mariage ou quand tu dois avoir un bébé.


Bien sûr, toutes ces constatations sont des corrélations - les chercheurs cherchent toujours exactement pourquoi le poids corporel et le mode de vie des amis et de la famille affectent le nÎtre.


Mais pourquoi ça marche comme ça ? Pourquoi ne pouvez-vous pas ĂȘtre un loup solitaire ou un individu unique ? Eh bien, Ă  certains Ă©gards, l'influence sociale est une bonne chose.


La cohésion sociale nous maintient en vie

Les ĂȘtres humains sont des crĂ©atures sociales.


Nous avons évolué en petits groupes qui dépendaient les uns des autres pour leur survie. Une grande partie de notre cerveau est consacrée spécifiquement aux signaux sociaux et à la communication : reconnaßtre les visages, lire les émotions, créer et comprendre le langage, etc.

Nous dĂ©pendions de la cohĂ©sion sociale - de l'appartenance - pour survivre. Être seul (abandonnĂ©, rejetĂ© ou abandonnĂ©) signifiait souvent une mort certaine.


Aujourd'hui, la médecine moderne nous montre que la solitude peut encore tuer : notre corps réagit au rejet social et à l'isolement comme s'il s'agissait de menaces virales. Lorsque nous sommes solitaires de façon persistante, l'inflammation augmente, l'immunité diminue ; nous contractons plus de maladies chroniques et mourons plus tÎt.


La solitude fait peur. Vulnérable. Difficile.


La «solitude» peut ĂȘtre «rĂ©elle», comme la solitude d'une jeune femme qui choisit de rester pour manger un dĂźner sain et passer une bonne nuit de sommeil quand tous ses colocataires sont sortis pour une pizza et faire la fĂȘte.


"La solitude" peut aussi ĂȘtre un sentiment, comme la façon dont un gars se sent quand tous ses copains boivent de la biĂšre et que lui boit son eau gazeuse.


Si tu es le seul, à commander une salade d'accompagnement au lieu de frites, c'est essentiellement comme si tu étais en dehors du cercle du périmÚtre de sécurité, attendant juste que les lions attaquent ta chair tendre et non défendue.


Ainsi, nous protéger contre la solitude est dans notre ADN.


Nager Ă  contre-courant est difficile

Bien sûr, il est possible de faire cavalier seul.


Mais avouons-le : il est beaucoup plus facile de mieux manger et de faire plus d'exercice lorsque ton environnement social - le comportement de ta famille et de tes amis - soutient tes objectifs.


La résistance peut te faire te sentir coincé

Le désaccord rend les choses plus difficiles à faire.


Lorsque tu as affaire à des désaccords, le changement de style de vie ressemble à l'ascension d'une montagne escarpée avec du gravier qui se déplace sous toi - avec des chutes, des trébuchements et des progrÚs lents.


Le soutien t'aide Ă  continuer d'avancer

Le soutien stimule et reconstitue ton Ă©nergie.


Tes proches, comprĂ©hensifs ou partageant les mĂȘmes idĂ©es, peuvent t'aider Ă  te responsabiliser, peuvent te soutenir, t'aidant Ă  changer ton alimentation et tes habitudes exercices.


RESISTANCE VS SOUTIEN ou RESISTANCE ET SOUTIEN

Tu peux avoir entrave et soutien, ensemble.


En d'autres termes, mĂȘme si tu rencontres une rĂ©sistance, tu peux toujours obtenir du soutien Ă©galement.


MĂȘme si tes proches ne sont pas trĂšs enthousiastes Ă  propos de tes expĂ©riences de nutrition et de remise en forme, ou n'aimeront jamais les graines de courge comme toi, cela ne signifie pas qu'ils ne s'en soucient pas, ou ne t'aideront pas.


> Tu peux poursuivre vos objectifs face à un soutien hésitant ou avare.

> Tu n'as pas besoin d'avoir l'aval de tous tes amis et tes famille.

> Plus important encore, tu n'auras peut-ĂȘtre mĂȘme pas besoin d'essayer de convaincre qui que ce soit pour les faire embarquer.


Le soutien social fonctionne dans les deux sens

Les gens autour de toi peuvent t'influencer. Et tu peux les influencer en retour.

C'est là qu'intervient le bon type de «faire cavalier seul» : le leadership.


Bien qu'il puisse ĂȘtre plus facile d'attendre que ton cercle social immĂ©diat se concentre sur la prioritĂ© des choix sains, il est Ă©galement incroyablement stimulant et inspirant d'ĂȘtre un leader pour le changement, malgrĂ© les forces contre toi.


Et ce faisant, tu construiras ta propre petite vague de mouvement qui, petit Ă  petit, Ă©rodera les frictions que tu rencontres.


Mais voici un conseil important : on ne réduis pas la friction en repoussant.

Un puissant pionnier du mode de vie sain
 est pacifique.


Pour jouer ce rĂŽle, essaye ce plan d'action doux, parfois contre-intuitif.



I. Accepte de ne pas avoir «raison».

Prendre du recul et embrasser une dure vérité.


Quelle part de la résistance que tu ressens des autres
 est réellement créée par toi ?

MĂȘme si tu penses bien faire, et mĂȘme si tu as absolument raison Ă  100% (oui, fumer est mauvais; oui, les lĂ©gumes sont bons)


À quelle frĂ©quence as-tu portĂ© un jugement ? Insistant ? Sermonneur ? Ignorant ? Trop enthousiaste ? Peut-ĂȘtre mĂȘme un peu
 culte ?

À l'inverse, Ă  quelle frĂ©quence as-tu Ă©tĂ© curieux ? IntĂ©ressĂ© par les perspectives des autres ? Capable de gĂ©rer la diversitĂ© et de tolĂ©rer divers points de vue ? Ouvert d'esprit ? Empathique et compatissant ? Un bon auditeur ?


Tous les comportements et choix ont une raison d'ĂȘtre lĂ . Tu ne connais peut-ĂȘtre pas les raisons ; tu pourrais ne pas bien comprendre les raisons.


Mais quelles que soient les habitudes que tes proches pratiquent, ils les font pour une raison. D'une certaine maniÚre, leurs habitudes leur conviennent. Ils peuvent n'avoir qu'une 'boßte à outils limitée' d'options ou de capacités d'adaptation.


Cependant, lorsque nous abandonnons le jugement et choisissons la compassion et l'empathie, nous faisons de la place pour la compréhension.

La comprĂ©hension dissout les conflits, car elle nous montre gĂ©nĂ©ralement que, en notre fort intĂ©rieur, nous traitons tous les mĂȘmes thĂšmes - nous sommes plus semblables que diffĂ©rents.


La compréhension nous aide à collaborer au lieu d'affronter ; connecter au lieu de critiquer. Nous commençons à poser des questions qui, au lieu d'induire le blùme et la honte, invitent à la connexion et au soutien :


"Pourquoi sont-ils si différents de moi?"

devient > "Quand ai-je eu affaire Ă  quelque chose de similaire?"


"Comment puis-je leur faire arrĂȘter la mauvaise habitude?"

devient > "Quel problÚme la mauvaise habitude essaie-t-elle de résoudre?"


"Qu'est ce qui ne va pas chez eux?"

devient > "De quoi pourraient-ils vraiment avoir besoin?"



Au fur et à mesure que tes proches commencent à se sentir mieux compris et moins jugés, ils peuvent commencer à avoir plus de flexibilité et moins de jugement envers tes nouvelles habitudes et croyances.



II. Sois persévérant, pas arrogant.

La résistance vient plus souvent de la peur que de la véritable opposition.


Le changement peut sembler effrayant. Cela peut soulever des problÚmes de contrÎle, de sécurité et d'identité, ainsi que des émotions douloureuses comme l'anxiété, la panique, la honte ou la perte.


Lorsque nos proches résistent au changement (de toutes les maniÚres créatives qu'ils peuvent trouver - consciemment et inconsciemment, gentiment et méchamment), ce qu'ils pourraient réellement ressentir en dessous de tout cela
 c'est la peur.


Leur peur peut ĂȘtre le rĂ©sultat de pensĂ©es comme :


> Et si je deviens une personne différente ?

> Et si ce nouvel aliment avait un goût dégoûtant ?

> Et si mes habitudes saines me font affronter mes habitudes malsaines ?

> Et si les gens ne m'acceptent pas?

> Et si tu me juges ou si tu ne m’aimes plus?

> Et si je ne peux pas te suivre ?

> Et si la vie devient inconfortable ?

> Et si je te perds ?


Tout comme un enfant effrayé, la résistance et la peur dans leurs formes adultes ne répondent pas bien aux arguments rationnels et aux pressions.

Donc, mĂȘme si tu dois aller de l'avant avec les changements que tu essaies d'apporter Ă  ton propre bien-ĂȘtre, tu obtiendras plus probablement du soutien si tu pratiques la persĂ©vĂ©rance plutĂŽt que la pression.


La pression, le caractÚre pressant signifie essayer de forcer les amis et la famille à se joindre à toi et à n'accepter qu'un ensemble rigide de réponses conformes.


La persĂ©vĂ©rance signifie offrir en permanence des opportunitĂ©s Ă  tes amis et Ă  ta famille de te rejoindre dans ta quĂȘte d'une vie plus saine, tout en restant ouvert Ă  un large Ă©ventail de rĂ©ponses Ă  toute invitation donnĂ©e.


Sois donc persévérant :


> Continue d'offrir des plats sains Ă  la table du dĂźner,

> Continue à inviter tes amis et ta famille à te rejoindre pour des entraßnements, des randonnées et des footings,

> Continue Ă  avoir des conversations sur la nutrition, l'image corporelle saine et ce que signifie avoir une vie vraiment saine,


Donne la priorité à la positivité et à la connexion lorsque tu présentes ces options, et attend-toi à une résistance, parfois encore et encore et encore.


Autant que possible, Ă©limine le drame et la charge Ă©motionnelle de ces conversations. Valide les raisons pour lesquelles vos proches restent comme ils sont et ne les repousse pas.


III. Juste, Avancer

Le changement est difficile.


Afin de surmonter les nombreux chocs, blocages et effondrements inhĂ©rents Ă  un changement de style de vie important, nous devons ĂȘtre ancrĂ©s dans un «pourquoi» profond, interne et personnalisĂ© qui nous fera avancer.


Tu ne peux pas fabriquer ce type de motivation pour quelqu'un d'autre. Peu importe Ă  quel point tu essaies de contraindre tes enfants, ton conjoint, tes parents et tes amis Ă  changer.


Et en fait, cela peut ĂȘtre un bon signe. Parce que cela signifie qu'ils savent que pour apporter ce genre de changements, ils doivent aussi le vouloir.


Nous appelons cela «motivation intrinsÚque» - un lien avec ses propres raisons internes de faire quelque chose. La recherche montre que la motivation intrinsÚque conduit à un changement plus durable et plus autonome que la motivation extrinsÚque, qui est basée sur le désir d'obtenir des résultats externes tels que de bonnes notes ou l'approbation des autres.


La motivation intrinsÚque nécessite une réflexion, et une réflexion profonde peut prendre plus de temps à se développer.


Respecte donc le fait que tes proches prennent du temps pour se connecter Ă  leurs propres raisons de mieux manger et bouger.

Pendant ce temps, concentre toi sur "juste, avancer".


Concentre-toi sur tes propres motivations intrinsÚques. Reste connecté à ce qui te motive, au plus profond de toi, pour apporter ces changements personnels.


Pense à ce que tu ressens lorsque tu regardes quelqu'un que tu aimes travailler vers un GRAND objectif avec une détermination, du courage.


Pense à ce que tu ressens lorsque tu regardes cette personne persister malgré les revers, les échecs et les peurs.


RĂ©flĂ©chis Ă  ce que tu ressens lorsque tu regardes cette personne triompher, mĂȘme de façon dĂ©sordonnĂ©e et imparfaite, dans l'adversitĂ©. Tu te sens inspirĂ©. Tu as l'impression que tout est possible. Tu as l'impression que tu pourrais peut-ĂȘtre faire quelque chose de bien aussi.

Et c'est la belle ironie de "juste, avancer".


En travaillant vers une version de toi-mĂȘme plus saine, plus heureuse, plus confiante et capable, tu deviens l'inspiration, l'influence positive sur ta famille et tes amis.

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Et tout se termine lorsque "cette petite vague de mode de vie sain", que tu as commencé, attire d'autres personnes, se construit, puis devient un énorme élan pour te porter à ton objectif final - la forme, une bonne santé - et t'y maintenir.






L'influence se produit dans les deux sens, t'en souviens tu ?


Ouvre la voie.




inspiration: precision nutrition blog



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